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14 février 2026

Balade le long du canal de dérivation du Rhône

Randonnée du 13 février 2026

Il fallait croire aux prévisions météo au cours de cette semaine agitée, météorologiquement parlant !

Jean François a pris le pari que «çà devrait aller», pari gagné, et même s'il n'y avait pas de quoi «prendre un coup de soleil», ce fut une après-midi agréable avec une première partie de balade presque ensoleillée!.

Agréable et tranquille, sur un parcours plat. Enfin, pas tout à fait, car à plusieurs reprises il a fallu escalader un pont ou une passerelle pour accéder aux petits observatoires sur la centrale électrique ou sur les deux écluses de cet aménagement hydroélectrique dénommé « Chute de Belley », sur le canal de dérivation du Rhône, entre Belley et Brens.

Ce canal de dérivation prend «sa source » au niveau de Chanaz, aux barrages de Lavours et Savières et restitue l'eau au « vrai » Rhône à la sortie des gorges de La Balme en aval de Yenne.

Dès le départ, à proximité du village de La Balme, nous longeons le Rhône qui coule avec un débit très puissant, gonflé par les différents épisodes de précipitations importantes sur les massifs des Alpes du nord, depuis le massif du Mont Blanc, jusqu'aux Bauges et au Bugey. La cote d'alerte n'a pas encore été atteinte mais je pense qu'on n'en est pas très loin.

Une bâtisse isolée dans les champs est présentée comme étant une ancienne tuilerie qui a fonctionné jusqu'à la fin du 19ème siècle. J'en reparlerai quand on repassera par là en fin de rando.

Nous rattrapons la « Via Rhôna », piste cyclable internationale qui longe le fleuve depuis le lac Léman jusqu'à la "Mer d'Yterrannée".

Et pour franchir cet obstacle (le fleuve!), une magnifique passerelle a été installée il y a quelques années. Suspendue à des haubans, à l’image des passerelle himalayennes, elle a fière allure avec son galbe parfait. Et comme les passerelles himalayennes, elle bouge et se balance au passage des piétons. Et çà, j'aime pas ! Je n'ai pas ressenti ce roulis quand je suis passé en vélo.

Nous longeons maintenant le canal vers l'amont et arrivons au petit port de plaisance de Virignin. Il est situé entre les deux biefs des écluses qui permettent aux bateaux de remonter le fleuve jusque Chanaz et le lac du Bourget.

A proximité, la centrale hydroélectrique mise en service en 1982, est une centrale de « basse chute » avec un fonctionnement « au fil de l'eau ». Les installations sont à l'intérieur du barrage.

Après la découverte de ces aménagements, nous reprenons notre chemin et arrivons au niveau du plan d'eau de la base d'aviron, où nous (re)franchissons le canal avec une deuxième ascension pour monter sur le pont de la route départementale.

Nous prenons maintenant la direction inverse, mais en rive droite.

C'est sur le retour que nous assistons à une tentative d'échappée fomentée par les marcheur(e)s nordiques, venus en reconnaissance sur ce parcours pour une future sortie (information délivrée par l'un(e) d'entre eux mais je dirai pas qui!). La manœuvre est vite repérée par l'animateur qui a l’œil partout et les fugitifs, qui n'ont pas le temps d'aller très loin, sont vite rentrés dans le peloton... !!!

Nouveau franchissement du canal (troisième ascension!) pour retrouver notre itinéraire initial.

Nous faisons un petit détour pour aller prendre une photo de la confluence, où le fleuve déchaîné et immense (qui veut imiter La Volga ou Le Mississipi!) , absorbe le flux du canal qui lui, est régulé par les barrages.

Dernier obstacle, la passerelle, qui bouge et se balance toujours au passage des randonneurs, j'en connais un qui n'apprécie guère !

Passé sur l'autre rive, nous avons de belles vues sur la Montagne de Parves et le château de Pierre Châtel, et par delà les Gorges de Balme, la Montagne de l'Epine et la Dent du Chat.

Revoilà l'ancienne tuilerie, qui a fonctionné jusqu'à la fin du 19ème siècle (… ha bon, je l'ai déjà dit?...) Ce que ne vous savez pas, c'est qu'elle a été superbement restaurée par une association locale et que des panneaux pédagogiques ont été installés, qui nous expliquent le fonctionnement de cette installation, depuis l'arrivée de la glaise sans doute extraite du fleuve ou de carrières avoisinantes, jusqu'à la cuisson des tuiles dans un four gigantesque qui pouvait en contenir jusqu'à 12 000 (des tuiles !)

Toujours un très gros débit sur le fleuve et des précipitations conséquentes sont encore annoncées. Y'en a qui vont avoir les pieds dans l'eau, plus bas !

Album photos complet (photos Pierre D-L et Jean François V.) Balade le long du canal de dérivation du Rhône

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Récits et photos de randonnées en montagne et de voyages et accessoirement ce qui me passe par la tête selon l'humeur, coups de cœur, coups de gueule, .....!
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